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 <title>Gestion, Conseil &amp; Développement : l'accompagnement des entrepreneurs vers la réussite</title>
 <subtitle><![CDATA[Vous recherchez un Cabinet–Conseil capable de prendre en charge votre accompagnement tout au long de votre processus de création d’entreprise, de reprise d’entreprise, de cession / transmission d’entreprise, ou d'organisation et de développement ? 15 ans d’expérience fait de GCD une référence du secteur... ]]></subtitle>
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 <updated>2013-05-26T06:04:35+02:00</updated>
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  <entry>
   <title>Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…</title>
   <updated>2012-07-12T11:30:00+02:00</updated>
   <id>http://www.gcdev.fr/Les-Discounted-Cash-Flows-DCF-constituent-ils-une-methode-appropriee-pour-le-Repreneur_a129.html</id>
   <category term="Conseils d'experts" />
   <photo:imgsrc>http://www.gcdev.fr/photo/art/imagette/4503144-6757317.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-07-11T12:42:00+02:00</published>
   <author><name>François  Ayache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Méthode d'évaluation orientée "vers le futur" de l'entreprise contre méthodes d'évaluation tenant compte de "l'historique" de l'entreprise ? Cette façon de présenter les choses n'est-elle pas un peu simpliste pour emporter l'adhésion ? Voire trompeuse ?... François AYACHE, Consultant Associé, décortique pour nous la méthode DCF d'évaluation d'entreprise;     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/4503144-6757317.jpg" alt="Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…" title="Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…" />
     </div>
     <div>
      <b>A – <span class="u">LE PRINCIPE DE LA METHODE DCF</span></b> :       <br />
              <br />
       Il s’agit d’une méthode d’évaluation, laquelle plutôt que de s’appuyer sur l’historique de la société-cible convoitée, va s’intéresser à ses résultats futurs. L’acquisition d’une entreprise apparaît dès lors comme un cas particulier de choix d’investissement.       <br />
              <br />
       La valeur de l’entreprise sera alors égale à la somme des flux futurs dégagés par l’entreprise actualisés au taux de rentabilité exigé. C’est l’approche par les flux de trésorerie nets, ou « discounted cash flows ».       <br />
              <br />
       •	La valeur de l’entreprise sera égale à la valeur de l’Actif Economique moins la Dette Financière Nette, ou :       <br />
              <br />
       <img src="http://www.gcdev.fr/docs/graphix1.gif">       <br />
              <br />
       avec VAE = Valeur de l’Actif Economique.       <br />
              <br />
       •	La valeur de la Dette Financière Nette est déduite du Bilan à la date d’évaluation. Elle est égale aux Dettes Financières Structurelles (emprunts à MLT) moins la Trésorerie Nette de la société (Trésorerie Actif – Trésorerie Passif). Exemple : Emprunts = 100 ; Trésorerie Actif (Banque + VMP) = 30 ; Trésorerie Passif (escompte : 20), soit une Dette Financière Nette de = 100 – 30 + 20 = 90 K€)       <br />
              <br />
       •	La détermination des Actifs Economiques de l’entreprise se fait à partir de la prise en considération de 2 périodes :       <br />
              <br />
       	- <span class="u">une période dite « de turbulence »</span> pendant laquelle les flux de fonds ne sont pas stabilisés       <br />
       	- <span class="u">une période dite « de croissance »</span> pendant laquelle les flux de fonds vont croître à un taux constant       <br />
              <br />
       La période de turbulence est souvent de 10 ans; la période de croissance est un nombre d’années infini.       <br />
              <br />
       <img src="http://www.gcdev.fr/docs/graphix2.gif">       <br />
              <br />
              <br />
       VAE 1 = Valeur de l’Actif Economique relative à la période de turbulence       <br />
       VAE 2 = Valeur de l’Actif Economique relative à la période de croissance       <br />
              <br />
       a) VAE 1 :       <br />
              <br />
       <img src="http://www.gcdev.fr/docs/graphix3.gif">	       <br />
              <br />
              <br />
       b) VAE 2 :       <br />
              <br />
       <img src="http://www.gcdev.fr/docs/graphix4.gif">       <br />
              <br />
              <br />
       <b>VFP = VAE - V Dette Financière Nette</b>       <br />
              <br />
       avec :        <br />
       k = taux d’actualisation       <br />
       g = taux de croissance pendant la période de stabilité       <br />
       T = nombre d’années de la période de turbulence       <br />
       N = nombre d’années de la période de stabilité       <br />
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/4503144-6757318.jpg" alt="Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…" title="Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…" />
     </div>
     <div>
                                                                                                                                                                                                  <br />
       <b>B – <span class="u">LES DIFFICULTES</span></b> :       <br />
              <br />
       Elles résident dans le choix des paramètres !       <br />
              <br />
       a)	<span class="u">Que trouve-t-on dans les flux de fonds de chacune des années n (Ft) </span>?       <br />
              <br />
       D’abord la CAF de l’année n (flux de fonds positifs), ensuite les décaissements liés à l’investissement de l’année n (flux de fonds négatifs), enfin l’accroissement de BFR de l’année n (flux de fonds négatifs). Ces éléments seront néanmoins déterminables si le Repreneur s’est attelé à réaliser un business plan sérieux.       <br />
              <br />
       b)	<span class="u">Quel taux d’actualisation prendre</span> ?       <br />
              <br />
       On choisira par exemple le taux moyen pondéré du capital (TMPC) de l’entreprise. Exemple : la société présente la caractéristique de ses Ressources Stables suivantes : Fonds Propres : 150 K€ ; Emprunts à MLT : 100. Rentabilité des Fonds Propres : 14 % ; taux d’emprunts bancaires : 5 % (avant IS). Le TMPC de l’entreprise sera le suivant :       <br />
              <br />
       <img src="http://www.gcdev.fr/docs/graphix5.gif">       <br />
              <br />
              <br />
       c)	<span class="u">Quel taux de croissance pour la période de stabilité </span>?       <br />
              <br />
       C’est une des difficultés ! 2 % ? 3 % ? Plus ?       <br />
       Extrêmement difficile à établir en cette période d’incertitude économique…       <br />
              <br />
       d)	<span class="u">Quelle durée pour la période de turbulence </span>?       <br />
              <br />
       Généralement 10 ans… Est-ce adapté pour un LBO ? Pourquoi ne pas prendre 7 ans, durée de l’emprunt contacté au titre de la dette senior d’acquisition ?       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/4503144-6757325.jpg" alt="Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…" title="Les « Discounted Cash Flows » (DCF) constituent-ils une méthode appropriée pour le Repreneur ?…" />
     </div>
     <div>
      <b>C – <span class="u">APPRECIATIONS</span> :</b>       <br />
              <br />
       •	Nous conviendrons facilement que cette méthode n’est pas très simple. Le Repreneur devra se dire que le cédant connaît sa boite, qu’il l’a créée, qu’il la tient peut-être de son père… C’est (peut-être) un autodidacte, mais il connaît son secteur, ses clients, ses fournisseurs, ses confrères… Il est peut-être membre du syndicat professionnel… Attention à ce que les méthodes d’évaluation soient bien comprises par tous ! Ce n’est pas la peine, en effet, de prendre le cédant de haut… L’intuitu personae, l’intuitu personae, encore l’intuitu personae, ne l’oublions jamais !       <br />
              <br />
       •	Les DCF conviennent-ils vraiment à des PME – PMI classiques ? Ce ne sont pas des « start up » sans historique et dont le compte de résultat se fera dans l’avenir ! C’est pour nous : « La méthode du Contrôleur de Gestion qui veut se faire mousser devant son Comité de Direction »…       <br />
              <br />
       •	Sachons une chose à coup sûr. Les Banques réprouvent totalement cette méthode des DCF lors de la demande de financement du Repreneur. Les Banques ne financent que l’existant même si elles acceptent le retraitement du compte de résultat…        <br />
              <br />
       •	Le repreneur est – peut-être - « L’Homme de la situation » ? Il connaît le secteur, a déjà su restructurer, (ré)organiser, développer et fait croire des filiales du Groupe où il a opéré précédemment ? Le repreneur a – t – il avantage à projeter dans l’avenir son savoir-faire de redresseur et/ou de développeur pour aboutir à de forts résultats impliquant une valorisation après laquelle il va devoir « cavaler » ? Pas sûr…       <br />
              <br />
       Le lecteur décidera par lui-même. Pour notre part, nous déconseillerons fortement, pour l’ensemble de ces raisons, la méthode des DCF quand on est Repreneur (individuel) d’entreprise…       <br />
              <br />
              <br />
       <b>François AYACHE       <br />
       Consultant Associé       <br />
       Gestion, Conseil &amp; Développement.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.gcdev.fr/Les-Discounted-Cash-Flows-DCF-constituent-ils-une-methode-appropriee-pour-le-Repreneur_a129.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Prochaine conférence sur la Reprise d’Entreprise à l’IAE Paris le JEUDI 5 JUILLET à 18 heures 15</title>
   <updated>2012-06-29T17:35:00+02:00</updated>
   <id>http://www.gcdev.fr/Prochaine-conference-sur-la-Reprise-d-Entreprise-a-l-IAE-Paris-le-JEUDI-5-JUILLET-a-18-heures-15_a128.html</id>
   <category term="Nos formations" />
   <photo:imgsrc>http://www.gcdev.fr/photo/art/imagette/4466150-6707104.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-29T16:35:00+02:00</published>
   <author><name>François  Ayache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
* COMMENT TROUVER SA CIBLE ? J'IDENTIFIE, JE TROUVE MA CIBLE ET J'ENTRE EN CONTACT AVEC LE DIRIGEANT. QUELS SONT LES OUTILS ET LES METHODOLOGIES POUR AVANCER ? * COMMENT EVALUER CETTE ENTREPRISE ? QUELLES METHODES ? QUELS RETRAITEMENTS ? QUEL EST L'IMPACT DE LA CRISE SUR L'EVALUATION DES ENTREPRISES ?  Rejoignez-nous !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/4466150-6707104.jpg" alt="Prochaine conférence sur la Reprise d’Entreprise à l’IAE Paris le JEUDI 5 JUILLET à 18 heures 15" title="Prochaine conférence sur la Reprise d’Entreprise à l’IAE Paris le JEUDI 5 JUILLET à 18 heures 15" />
     </div>
     <div>
      <b><span class="u">Thèmes</span></b> :       <br />
              <br />
       * Comment trouver sa cible ? J’identifie, je trouve ma cible et j’entre en contact avec son dirigeant : Quels sont les outils et les méthodologies pour avancer ?       <br />
              <br />
       * Comment évaluer une entreprise ? : Quelles méthodes ? Quels retraitements ? Quel est l’impact de la crise sur l’évaluation des entreprises ?       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Intervenants</span></b>:       <br />
              <br />
       * <b>Olivier MENU</b>, PDG fondateur de Valexcel, HEC, ESCP et <b>Charlotte ROBERT</b>, EM Lyon, DESS Droit, consultante VALEXCEL, conseil stratégique et financier auprès des entrepreneurs.       <br />
              <br />
       * <b>François AYACHE</b>, DES Sciences Économiques, IAE PARIS, est Consultant Associé chez Gestion, Conseil &amp; Développement ; 30 ans d’expérience financière en entreprise et/ou dans le Conseil orienté « business development » : croissance interne ou externe, création, reprise d’entreprise, structuration du développement ; conception et animation de séminaires de formation en Finance et en Entreprenariat.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Déroulement du 5 Juillet 2012</span></b> :       <br />
              <br />
       <b>18 h15</b>	: Accueil des participants et point sur le club par Olivier SAVIER, Président       <br />
       <b>18 h 45 </b>	: Comment trouver son entreprise ? par Olivier MENU et Charlotte ROBERT       <br />
       <b>19 h 30 </b>	: Comment évaluer une entreprise ? par François AYACHE       <br />
       <b>21h00 </b>	: Cocktail dînatoire       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Lieu</span></b> :       <br />
              <br />
       Amphithéâtre de l’IAE de Paris - 21 rue Broca Paris 5ème M° Censier Daubenton (ligne 7)       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Inscription obligatoire</span></b> :       <br />
              <br />
       Inscription uniquement en ligne à partir de l’agenda de l'AAE IAE de Paris : http://iae-paris.org/       <br />
       6 euros pour les membres / 12 euros pour les extérieurs       <br />
              <br />
       A bientôt !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.gcdev.fr/Prochaine-conference-sur-la-Reprise-d-Entreprise-a-l-IAE-Paris-le-JEUDI-5-JUILLET-a-18-heures-15_a128.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Prochaine conférence sur la Reprise d’Entreprise à l’IAE Paris le 29 Mars à 18 heures 30</title>
   <updated>2012-03-26T11:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.gcdev.fr/Prochaine-conference-sur-la-Reprise-d-Entreprise-a-l-IAE-Paris-le-29-Mars-a-18-heures-30_a119.html</id>
   <category term="Nos formations" />
   <photo:imgsrc>http://www.gcdev.fr/photo/art/imagette/4032229-6117410.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-24T07:37:00+01:00</published>
   <author><name>François  Ayache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vous êtes entrepreneur et vous envisagez un plan de croissance externe maîtrisé pour accélérer considérablement le développement de votre société ? Vous êtes top manager et vous avez conscience que la stratégie d’une majorité de grands groupes consiste à se recentrer, à externaliser et à se séparer parfois de talents comme vous ? Vous vous interrogez sur l’opportunité que pourrait représenter la reprise d’une entreprise, en vous appuyant sur un acquis et un historique de plusieurs années ou dizaines d’années d’existence ?  C’est pourquoi cette conférence peut répondre à votre attente…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/4032229-6117410.jpg" alt="Prochaine conférence sur la Reprise d’Entreprise à l’IAE Paris le 29 Mars à 18 heures 30" title="Prochaine conférence sur la Reprise d’Entreprise à l’IAE Paris le 29 Mars à 18 heures 30" />
     </div>
     <div>
      <b>* Quel est le marché de la reprise d’entreprise en France et sur internet en particulier ? Quels sont les outils disponibles sur internet, quand et comment les utiliser ? Quel est le profil du repreneur d'entreprise ? Quelles sont l’évolution et les perspectives du marché ? </b>       <br />
              <br />
       <span class="u">Intervenant</span> : Damien NOËL, diplômé de CENTRALE Paris, PDG fondateur de FUSACQ, principale place de marché dédiée aux Fusions Acquisitions et à la reprise transmission, et acteur incontournable de ce marché.        <br />
              <br />
       <b>* Méthodologie Pratique de la Reprise d’Entreprise (Quelle chronologie des opérations pour une reprise d’entreprise réussie ?) </b>       <br />
              <br />
       <span class="u">Intervenant</span> : François AYACHE, DES Sciences Économiques, MBA IAE PARIS, Consultant Associé chez Gestion, Conseil &amp; Développement. (création, reprise, cession d’entreprise, organisation, développement), créateur des « Stages Master de Reprise d’Entreprise ».        <br />
              <br />
       <b>* Où ? </b>Amphithéâtre de l’IAE de Paris - 21 rue Broca Paris 5ème M° Censier Daubenton (ligne 7)       <br />
              <br />
       <b>* Quand ?</b> Le jeudi 29 Mars 2012 à 18 h 30.       <br />
       18h30 : Accueil des participants       <br />
       19h00 : Reprise d’entreprise : quel marché et quelles opportunités ? Damien NOËL       <br />
       20h00 : Méthodologie pratique de la reprise d’entreprise. François AYACHE        <br />
       21h00 : Cocktail dînatoire        <br />
              <br />
       <b>* Tarif ? </b> 6 euros pour les membres / 12 euros pour les extérieurs        <br />
              <br />
       <b>* Inscription obligatoire :</b> <a class="link" href="http://www.iae-paris.org/gene/main.php?base_ref=agenda&amp;id_agenda=582&amp;info=1&amp;year=2012&amp;month=3&amp;day=29">Inscription ici uniquement en ligne</a> à partir de l’agenda de l'AAE IAE de Paris (www.iae-paris.org) 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.gcdev.fr/Prochaine-conference-sur-la-Reprise-d-Entreprise-a-l-IAE-Paris-le-29-Mars-a-18-heures-30_a119.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…</title>
   <updated>2012-01-25T14:07:00+01:00</updated>
   <id>http://www.gcdev.fr/Le-statut-d-auto-entrepreneur-3-ans-apres_a118.html</id>
   <category term="Conseils d'experts" />
   <photo:imgsrc>http://www.gcdev.fr/photo/art/imagette/3715932-5508291.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-25T10:13:00+01:00</published>
   <author><name>François  Ayache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Angélique THOMINE, chargée de mission et de la communication au Cabinet JANVIER & ASSOCIES, Cabinet d’Expertise Comptable et de Commissariat aux Comptes, revient pour La Lettre de l'Entrepreneur sur le statut d'Auto-entrepreneur, 3 ans après sa création...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/3715932-5508291.jpg" alt="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" title="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" />
     </div>
     <div>
      <b>Un démarrage en trombe ?</b>       <br />
              <br />
       Son départ en trombe en janvier 2009 (20 000 auto-entrepreneurs en deux semaines) ne s’est pas démenti. A l’orée de son 3ème anniversaire, l’heure est au bilan pour le statut d’auto-entrepreneur. Si le but initial était de « permettre à tous les Français qui le souhaitent de créer leur propre entreprise simplement et rapidement, d’ouvrir des portes à l'entrepreneuriat et d’offrir la possibilité à de nombreux salariés, étudiants, retraités et chômeurs, de compléter leurs revenus, » ces derniers y ont vu bien plus que cela. Travailler à son rythme, ne plus subir le stress des charges à calculer et du chiffre d’affaires à atteindre impérativement, simplifier les relations avec l’administration réduites au minimum : c’est plus de 900 000 auto-entrepreneurs qui ont été séduits par les avantages de ce statut – soit 300 000 nouvelles entreprises par an depuis son lancement.        <br />
              <br />
       Pourtant, les critiques ont très vite pointé du doigt un manque de légitimité : l’auto-entrepreneur ne doit pas attester d’un diplôme ou d’une formation pour exercer son métier (d’où une question de légitimité), il ne cotise pas aux Assedic et ne bénéficie d’aucune assurance chômage en fin d’activité. De plus, d’aucuns craignaient que l’auto-entrepreneur ne se voie imposer ce statut par son employeur et par là-même perde ses avantages. N’en déplaise à ses détracteurs, la dernière étude de l'Observatoire de l'Auto-Entrepreneur  démontre que  plus de 80 % des auto-entrepreneurs considèrent ce statut comme un tremplin ou une étape transitoire. Dans les deux cas, l’auto-entreprise reste un joli atout économique qui ne cesse de s’accroître puisque le chiffre d'affaires moyen des auto-entrepreneurs en 2011 a presque doublé en un an, passant de 7400 € par an en 2010 à 13 000 € en 2011.         <br />
                                                                                                                                                                                                                                                                                                  <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/3715932-5508333.jpg" alt="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" title="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" />
     </div>
     <div>
      <b>Les chiffres clés de 2011</b>       <br />
              <br />
       A en croire les chiffres, il y a matière à se réjouir. Les auto-entrepreneurs consacrent en moyenne 54% de leur temps à leur auto-entreprise, pour 41% de leurs revenus. 81 % des chefs de ces microstructures envisagent ce statut comme un tremplin pour leur activité, 47 % comme une activité complémentaire, et 80 % comme une étape transitoire. Pour ces derniers, l’auto-entreprise serait une sorte de test avant de développer une entreprise sous une nouvelle forme juridique (SARL, EURL...) choisie par 17% des auto-entrepreneurs et qui, pour la majorité des « déçus », intervient moins d'un an après l'abandon du statut. Au total, un auto-entrepreneur sur quatre en activité souhaite changer de statut, à court ou moyen terme.        <br />
              <br />
       Le succès du statut repose sur plusieurs critères. L’aménagement du temps de travail est plébiscité par 92% des sondés qui, grâce à la flexibilité du statut d'auto-entrepreneur, peuvent plus facilement « concilier vie privée et vie professionnelle » (87%) et « s'épanouir personnellement » (86%). Le deuxième critère de choix est la simplicité des démarches par rapport aux autres statuts d'entreprise (48%).        <br />
              <br />
       Des auto-entrepreneurs trop autonomes ? Si 40% des auto-entrepreneurs « ne souhaitent pas d'accompagnement particulier ou ne savent pas identifier leurs besoins », un quart d'entre eux reconnaissent qu'ils auraient besoin d'aide, notamment pour la gestion comptable et la politique commerciale... Par ailleurs, 80% des auto-entrepreneurs ne souhaitent pas embaucher de salariés, principalement parce qu'ils n'en ont pas besoin (67%) plus que par manque de moyens (15%).       <br />
              <br />
       Certes, c’est un statut qui concerne 162 000 jeunes (22% des auto-entrepreneurs ont moins de 30 ans), soit la partie de la population la plus touchée par le chômage. Parmi les auto-entrepreneurs, on trouve les deux « extrêmes » : ceux qui ont déjà un travail et qui vont utiliser une « activité secondaire » pour compléter leurs revenus, et les « déçus » du marché du travail qui voient ce statut comme un recours face au chômage. Mais à terme, ce statut est-il viable ? 6 auto entrepreneurs sur 10 sont obligés d’arrêter leur activité au bout de six mois, faute de chiffre d’affaires suffisant pour vivre convenablement de leur activité, soit plus de la moitié. C’est la catégorie d’entreprise la plus touchée par l’échec.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/3715932-5508341.jpg" alt="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" title="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" />
     </div>
     <div>
      <b>Une pérennité incertaine</b>       <br />
              <br />
       Les partisans de ce régime pourraient vite déchanter. Fin 2011, les auto-entrepreneurs ont vu leurs avantages mis à mal lorsque l’amendement de Charles de Courson, voté le 23 novembre par la commission des Finances de l'Assemblée nationale prévoyait que les auto-entrepreneurs devraient faire certifier leurs comptes et vérifier leur déclaration de chiffre d'affaires. Hervé Novelli (UMP), à l'origine de la création du statut, est monté au créneau et a dénoncé « une contrainte supplémentaire et stigmatisante, qui s'apparente un peu à la chasse aux pauvres vu des chiffres d'affaires de 700 euros par mois en moyenne » (alors que le chiffre d’affaires s’élève en réalité à au moins 1 000 euros par mois en moyenne, ndlr). Il a souligné que les experts-comptables refusaient de jouer le rôle de contrôleurs prévu par la mesure.        <br />
              <br />
       L'amendement a finalement été retiré vendredi 2 décembre lors du débat budgétaire à l'Assemblée nationale. Egalement opposée à cette mesure, Valérie Pécresse, la ministre du Budget, a fait valoir que les chiffres d’affaire de la plupart des auto-entrepreneurs sont « très faibles. » Un argument qui a convaincu l’Assemblée nationale, mais en sera-t-il de même pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure ? L'Union des Auto-entrepreneurs, s'interroge, dans un communiqué, sur la pertinence d'une telle démarche : « Au moment où certains pays européens nous envient ce régime simple, pourquoi chaque année vouloir le complexifier ? ». De quoi raviver le conflit entre auto-entrepreneurs et entrepreneurs individuels (EI), qui eux n'ont jamais reçu d'obligation de faire certifier leurs comptes.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>2012, l’année des limitations du statut ?</b>       <br />
              <br />
       Alors que moins de cent jours nous séparent de la prochaine élection présidentielle et que les candidats sont plus que jamais à couteaux tirés, il semble que les deux partis majoritaires ne voient pas d’un très bon œil le régime d’auto-entrepreneur actuel.       <br />
              <br />
       François Hollande ouvre les hostilités le 28 novembre 2011 sur BFM TV en proposant de « limiter fortement ce statut » car, selon lui, « les promesses ont abouti à mettre un certain nombre de personnes dans une forme d’impasse et de mettre une concurrence déloyale à l’égard d’autres entrepreneurs et artisan ». Le 14 décembre dernier, c’est au tour du député UMP du Haut-Rhin Jean-Louis Christ de proposer une loi visant à « limiter à 2 ans la durée du régime de l’auto-entrepreneur dans le secteur du BTP, » secteur certes peu compatible avec le statut d’auto-entrepreneur en raison de la complexité des obligations légales dans le BTP, du coût des assurances obligatoires à la profession, des investissements nécessaires non déductibles des recettes dans le cas du régime auto-entrepreneur, etc. Une limitation qui ouvrirait la voie à d’autres secteurs et qui risquerait de rendre le régime d’auto-entrepreneur encore plus complexe. Mais nous ne sommes plus à un paradoxe près.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/3715932-5508415.jpg" alt="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" title="Le statut d’auto-entrepreneur, 3 ans après…" />
     </div>
     <div>
      <b>Des limites criantes ?</b>       <br />
              <br />
       En réalité, les limites du statut d’auto-entrepreneur ne sont-elles pas inhérentes au régime en lui-même ?        <br />
       Faisons un tour d’horizon… En tant qu’auto-entrepreneur vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur les achats que vous faites pour votre auto-entreprise, votre marge sera donc plus faible si vous vous alignez aux prix de la concurrence. Et si vous ne le faites pas, le client ira toujours voir là où c’est moins cher… Vous ne bénéficiez pas non plus de réduction d’impôt pour constituer votre capital, et ne pouvez rémunérer des comptes courants d’associés afin de financer et de renforcer vos fonds propres. Si vous voulez étendre votre activité en exportant à l’étranger, vous vous retrouverez dans une impasse : vous n’avez pas de numéro de TVA intracommunautaire et ne pouvez donc travailler avec des clients étrangers. De plus, vous aurez automatiquement un statut de TNS (Travailleur Non Salarié) et vous cotiserez donc au régime social des indépendants. Par ailleurs, dans le cas où vous êtes déjà Travailleur Non Salarié et que vous voulez créer une auto-entreprise, c’est impossible car vous dirigez déjà une entreprise individuelle. De quoi restreindre fortement l’épanouissement d’une entreprise.        <br />
              <br />
        Il y a fort à parier que 2012 sera une année décisive pour le statut d’auto-entrepreneur. Notons que les auto-entreprises qui s’en sortent le mieux sont celles qui proposent des prestations de services car elles ne nécessitent pas beaucoup de charges et d’investissements : conseil, formation, services de dépannage ou maintenance informatique, services à la personne, traduction, graphisme, etc. Futurs (auto-)entrepreneurs, si vous hésitez encore à faire le pas, assurez-vous de bien mesurer les avantages et les inconvénients de ce statut, et surtout vérifiez que votre projet y corresponde.       <br />
              <br />
                                                                                                                                                                                           
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Angelique THOMINE       <br />
       Chargée de mission et de la communication       <br />
       Cabinet JANVIER &amp; ASSOCIES       <br />
       Expert-Comptable Commissaire-aux-Comptes       <br />
       123 rue Salvador Allende       <br />
       92000 Nanterre       <br />
       Tél. : 01 47 75 17 17       <br />
       Fax : 01 47 75 99 17       <br />
       Mail : a-thomine@orange.fr</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.gcdev.fr/Le-statut-d-auto-entrepreneur-3-ans-apres_a118.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"LA LETTRE DE L'ENTREPRENEUR" vous convie à sa prochaine conférence le mercredi 26 Octobre 2011 de 16 h à 19 h 30</title>
   <updated>2012-05-05T18:26:00+02:00</updated>
   <id>http://www.gcdev.fr/LA-LETTRE-DE-L-ENTREPRENEUR-vous-convie-a-sa-prochaine-conference-le-mercredi-26-Octobre-2011-de-16-h-a-19-h-30_a117.html</id>
   <category term="Nos formations" />
   <photo:imgsrc>http://www.gcdev.fr/photo/art/imagette/3340346-4795109.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-10T12:28:00+02:00</published>
   <author><name>François  Ayache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une conférence multi-thêmes sur la Reprise d'Entreprise le Mercredi 26 Octobre 2011 de 16 H à 19 h 30 chez CYRUS CONSEIL, 153 Bd Haussmann 75008 PARIS (M° Miromesnil)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.gcdev.fr/photo/art/default/3340346-4795109.jpg" alt=""LA LETTRE DE L'ENTREPRENEUR" vous convie à sa prochaine conférence le mercredi 26 Octobre 2011 de 16 h à 19 h 30" title=""LA LETTRE DE L'ENTREPRENEUR" vous convie à sa prochaine conférence le mercredi 26 Octobre 2011 de 16 h à 19 h 30" />
     </div>
     <div>
      Les thêmes abordés seront les suivants :       <br />
              <br />
       <b>« L’Entrepreneur et la nouvelle Loi sur le Patrimoine »</b>       <br />
       Par M Stéphan CHENDEROFF de CYRUS Conseil       <br />
              <br />
       °°°°°°°°°°°°°°°°°°°       <br />
              <br />
       <b>« Financer sa Reprise d’Entreprise d'aujourd’hui… » </b>       <br />
       Par M Adrien BAGARD de la Société Générale       <br />
              <br />
       °°°°°°°°°°°°°°°°°°°       <br />
              <br />
       <b>« Actualité de la Garantie d’Actif et de Passif dans la Reprise d’Entreprise d'aujourd’hui »</b>       <br />
       Par Maître Eric KOPELMAN de KOPELMAN &amp; SELETZKY       <br />
              <br />
       °°°°°°°°°°°°°°°°°°°       <br />
              <br />
       <b>« Les STAGES MASTER de Reprise d’Entreprise » : Une formation pour les Repreneurs et pour la Croissance Externe</b>       <br />
       Par M. François AYACHE de Gestion, Conseil &amp; Développement       <br />
       Et Maître David TREGUER, de FIDAL       <br />
       Ainsi que le témoignage de M Manuel DESTEFANIS, Directeur Développement Projets, de KOMET France       <br />
              <br />
              <br />
       <b>COCKTAIL AVEC LES ANIMATEURS A L'ISSUE DE LA CONFERENCE.</b>       <br />
              <br />
       Réservation impérative (Places limitées)       <br />
       au 01 53 93 23 23 auprès de Mme Karine VERNET       <br />
       ou sur : karine.vernet@cyrusconseil.fr       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.gcdev.fr/LA-LETTRE-DE-L-ENTREPRENEUR-vous-convie-a-sa-prochaine-conference-le-mercredi-26-Octobre-2011-de-16-h-a-19-h-30_a117.html" />
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